En résumé
- Le potjevleesch, ou « potj’ », est une terrine froide de viandes blanches en gelée, spécialité emblématique des Flandres.
- Ce plat est né dans les fermes du Nord, à une époque où il fallait conserver la viande sans réfrigérateur.
- La recette traditionnelle associe trois ou quatre viandes : poulet, lapin, porc et veau.
- Sa préparation demande du temps et du savoir-faire, notamment pour la cuisson des viandes, leur désossage et la mise en gelée.
- Il se déguste froid, tranché, traditionnellement accompagné de frites et d’une salade verte.
- Chez Saveurs en Or, plusieurs producteurs perpétuent la recette traditionnelle du potjevleesch.
Sommaire
- Le potjevleesch, une institution du Nord
- D’où vient le potjevleesch ?
- Comment fabrique-t-on le potjevleesch ?
- Comment déguster le potjevleesch ?
- Nos producteurs de potjevleesch
Le potjevleesch, une institution du Nord
Le potjevleesch signifie « petit pot de viande » en flamand. C’est une terrine composée de plusieurs viandes blanches, traditionnellement du poulet, du lapin, du porc et du veau, cuites lentement puis figées dans une gelée légèrement vinaigrée.
Impossible d’évoquer la cuisine du Nord sans parler du potj’ : c’est l’un des plats phares des estaminets flamands, ces bistrots traditionnels où l’on se retrouve en famille ou entre amis. Chaque famille, chaque producteur a sa propre recette, mais l’esprit reste le même : un plat généreux, simple et ancré dans le terroir des Flandres françaises.
D’où vient le potjevleesch ?
Le potjevleesch est une recette ancienne, née dans les fermes du Nord bien avant l’arrivée du réfrigérateur. À l’époque, on cherchait avant tout à conserver la viande le plus longtemps possible : la gelée et le vinaigre permettaient justement de protéger les morceaux de viande tout en leur donnant du goût.
À l’origine, c’était surtout un plat de fête, réservé aux grandes occasions, car toutes les viandes qui le composent n’étaient pas accessibles à tout le monde. Avec le temps, le potjevleesch est devenu un incontournable du quotidien et des tables de la région.
Comment fabrique-t-on le potjevleesch ?
Selon les recettes, il peut être réalisé avec trois ou quatre viandes. La version traditionnelle associe généralement poulet, lapin, porc et veau.
La fabrication demande du temps et de la patience :
- La cuisson des viandes : les différents morceaux sont cuits lentement pendant environ 3 heures, afin de devenir bien tendres.
- Le désossage : une fois cuites, les viandes sont désossées à la main. Une étape minutieuse qui demande du temps et du savoir-faire.
- La mise en gelée : les morceaux de viandes sont ensuite recouvert d’une préparation qui va se transformer en gelée en refroidissant. Légèrement vinaigrée, elle apporte au potjevleesch son goût caractéristique.
- Le temps de prise : le potjevleesch doit ensuite refroidir et reposer plusieurs heures pour que la gelée se fige correctement.
Cette fabrication explique pourquoi le potjevleesch est une recette qui demande de la patience. Derrière cette terrine en apparence simple se cache donc un véritable savoir-faire, transmis et perpétué par les artisans de la région.
Comment déguster le potjevleesch ?
Le potjevleesch se déguste froid, en tranches, directement sorti du réfrigérateur.
La façon la plus traditionnelle de le savourer :
- Avec des frites cuitent au gras de boeuf, l’accord classique et incontournable.
- Avec une salade verte, pour un repas léger en été.
- Avec une bière blonde du Nord, pour rester dans la tradition.
nos producteurs de potjevleesch
Des artisans perpétuent la recette traditionnelle du potjevleesch, chacun avec sa touche personnelle et son savoir-faire.
Retrouvez tous les potjevleesch des producteurs Saveurs en’Or
Pour vous faire découvrir ce plat emblématique de la région, nous sommes allés tourner Au Cœur des Monts, à Godewaersvelde pour tout apprendre sur la fabrication du potjevleesch.




